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Laguiole Arbalète à la une de « La Montagne » du 17 février 2015

photo article la montagne 17-02-2015Laguiole Arbalète Genès David a eu l’honneur de faire la une du journal La Montagne le mardi 17 février 2015, et avec une pleine page intérieure. L’article par  François Jaulhac : 

Doublement séculaire, la marque Arbalète décline désormais son propre couteau. Une « Arbalète » destinée aux chefs pour la table et qui part à New-York, Dubaï ou Bruxelles.

Arbalète a beau être la plus ancienne marque de manufacture française qui fabrique le Laguiole en France (1810), il lui manquait quelque chose : son propre couteau. « Nous avons toujours vécu en développant très fortement le couteau Laguiole », décrit Pierre-Edouard Morin, directeur de l’entreprise de 1.700 mâ implantée dans la ZI du Plot, à Saint-Rémy-sur-Durolle. La manufacture, fondée par ses beaux-parents dans l’atelier de Granetias, reprise en 2011 par le groupe « Laguiole en Aubrac », situé dans l’Aveyron, produit des Laguiole et des THIERS® « mais ce ne sont pas des éléments différenciant. Notre marque est très connue, elle a une vraie valeur patrimoniale et n’avait jamais été exploitée au niveau du produit. C’était tellement gros qu’on ne le voyait même pas ! »

Répondre aux attentes des chefs

« Si on voulait avoir notre personnalité, il nous fallait notre propre gamme », ajoute le directeur. Arbalète Genès David a donc décidé de lancer son couteau : « L’Arbalète ». Un couteau de table qui, dès l’origine, devait répondre à une attente : celle des chefs de belles tables, restaurants gastronomiques et étoilés. « Nous avons sondé leurs attentes : ils recherchent un tranchant incomparable, une très bonne ergonomie, un couteau utilisable quotidiennement – susceptible de passer au lave-vaisselle – ». Et une idée : celle que le couteau puisse tenir droit sur la nappe, en évitant de la salir.

Presque un an de développement aura été nécessaire aux chefs d’atelier de l’entreprise, Fabrice Descombas, coordinateur de l’atelier, et Stéphane Robin, responsable partie montage et polissage. Présentée en septembre 2014 au salon Maison et objets, à Paris, « L’Arbalète » se décline en coffret de six et en deux manches en acrylique noir ou crème ou avec des essences de bois naturel, olivier, ébène et, depuis janvier, en noyer et en bois de serpent, « une variété de palmier d’Amérique Latine », décrit le directeur. Le tout est présenté dans un coffret atypique – Made in France également – « on dirait celui d’une bouteille grand cru », estime le directeur d’Arbalète Genès David. Une version pliante de poche est également prévue courant 2015.

Et ça marche : une centaine de boutiques en France distribuent déjà le couteau à la pointe rappelant l’arbalète. Sur les tables, « L’Arbalète » est présente notamment au Ruisseau, à Saint-Mandé (Val-de-Marne) ainsi que sur des tables bruxelloises, un 5 étoiles de Lille et même à Dubaï ou New-York ! « Nous travaillons là-bas avec une descendante de Gustave Eiffel qui a une boutique de déco-design qui l’a placé dans un restaurant », se réjouit Pierre-Edouard Morin. Une quinzaine d’autres restaurants sont déjà dans les tuyaux, de même que le parrainage de la lame, « par un chef de notre région qui a été étoilé et qui est désormais installé sur Paris », révèle, sans en dire plus, Pierre-Edouard Morin.

« L’Arbalète » devrait également poursuivre sa route sur les salons, notamment ces jours-ci à Ambiente, à Francfort (du 13 au 17 février) ou à New-York d’où quelques demandes de devis sont déjà arrivées, comme de Dubaï. « L’Arbalète » fait déjà mouche.

Retrouver l’article sur le site de Lamontagne : cliquer ici

Retrouver l’intégralité de l’article en pdf : La manufacture Arbalete Genès David de Saint-Rémy-sur-Durolle a lancé son couteau de table